Le soleil, lui, est déjà levé. Je m’arrache d’un coup de la chaleur du lit pour éviter de me rendormir.
Le rituel peut commencer, mécaniquement, sans pensées. Ma conscience est encore engourdie quelque part entre rêve et cauchemar. Je la laisse tranquille car c’est de toute façon mieux que la réalité. (...)
